J’avais rendez-vous au syndic pour un papier à signer. Rien d’excitant en soi.
Je monte au deuxième étage d’un immeuble sans charme, couloir gris, moquette usée. Et derrière le bureau d’accueil… elle.
Brune, 35 ans environ, chemisier blanc un peu trop serré, jupe crayon, lunettes, rouge à lèvres rouge vif. Elle relève la tête en me voyant.
— Vous êtes là pour quoi ?
— Dossier 14B, je viens signer un document.
Elle se lève, file chercher un dossier. Talons qui claquent, jupe qui moule ses fesses. Quand elle revient, elle se penche sur le comptoir pour me montrer où signer. Son chemisier s’ouvre légèrement. Sans soutien-gorge. Deux tétons durs.
Je relève les yeux. Elle me fixe. Petit sourire.
— Vous voulez un café ?
— Pourquoi pas.
Elle m’emmène dans un petit bureau sur le côté. Machine à café, deux chaises, pas de fenêtre. Elle ferme la porte derrière nous.
— Ici, on est tranquilles.
Elle me tend le gobelet. Pose le sien. Avance d’un pas.
— Je vous ai déjà vu passer devant l’immeuble.
— Oui, je suis du 3e.
— Je m’en doutais.
Elle s’approche encore. Sa main frôle ma cuisse.
— Vous avez toujours ce regard ?
Je souris.
— Seulement avec les jolies secrétaires.
Elle rit. Pose ses mains sur mes hanches.
— Montrez-moi ce que vous cachez.
Je défais ma ceinture. Ma queue sort, déjà dure. Elle la prend en main.
— Pas mal du tout…
Elle s’agenouille. Gobe ma bite sans prévenir. Chaude, humide, salive qui coule. Elle me suce lentement, puis accélère. Sa langue tourne, sa main accompagne. Elle me regarde pendant qu’elle m’avale.
Je grogne.
— Putain…
Elle se relève, déboutonne sa jupe, l’enlève. Pas de culotte.
— J’étais prête depuis que vous avez franchi la porte.
Elle s’appuie sur le bureau, jambes écartées.
— Baisez-moi.
Je la pénètre d’un coup. Serrée, trempée. Je la prends fort, mes mains sur ses hanches. Le bureau grince. Elle halète, ses ongles griffent le bois.
— Plus fort… encore…
Je la claque. Elle se cambre, jouit en tremblant. Je continue, mes coups plus secs. Je sens que ça monte.
Je me retire, me branle vite, et je gicle sur ses fesses. Elle rit, s’essuie avec un mouchoir, remonte sa jupe.
— Voilà… pour votre dossier, tout est réglé.
En sortant, elle me lance un clin d’œil.
Depuis, à chaque fois que je reçois un courrier du syndic, j’ai envie d’y aller en main propre.

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